logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

18/09/2014

SLA : après le Ice Bucket Challenge, le livre de Damien

1D274906370956-today-ice-bucket-challenge-140715-06.blocks_desktop_medium.jpgLa rentrée risque de doucher les bonnes volontés du Ice Bucket Challenge : le seau d'eau glacé sur la tête, ca va bien quand la météo est au beau fixe. Il s’agissait, nul ne l’ignore désormais, d’assortir ce geste photogénique à un don à un organisme caritatif, en l'occurrence l'association américaine ALS (sclérose latérale amyotrophique). ALS en américain, SLA en français pour Sclérose Latérale Amyotrophique, une maladie grave qui a bien besoin de ce formidable coup de projecteur tant la recherche peine à la contrer. L’association américaine a réuni en un été trente fois plus de dons que l’an dernier, l’association française aurait aimé faire une telle multiplication, mais peu importe finalement, si la maladie ne connait pas les frontières, la recherche finit toujours par être partagée, et c’est heureux.

On a beaucoup parlé du challenge, un peu moins de la maladie elle-même, il y a pourtant à dire.

La SLA, c’est 1000 nouveaux cas par an en France, dans la majorité des personnes entre 40 et 70 ans, l'âge moyen étant de 60 ans. Il s’agit d’une maladie neurologique qui inexorablement détruit les cellules nerveuses commandant les muscles volontaires. Progressivement, le malade ne peut plus marcher, bouger, parler… On parle aussi de maladie de Charcot, du nom du médecin (français de la Pitié-Salpêtrière) qui l’a découverte à la fin du XIX° siècle.

Nous avons déjà parlé ici de la grande difficulté à vivre cette épreuve pour le malade et ses proches. Certains parviennent à profiter quand même de chaque instant de vie, et gagnent en espérance. C’est le cas de Damien Perrier, qui m’écrit de  l'hôpital de Chambéry où il vit depuis plus d’un an. « Je suis atteint de sclérose latérale amyotrophique depuis septembre 2008. Je suis tétraplégique, nourri artificiellement et j'ai perdu l'usage de la parole. J'utilise mes yeux pour contrôler le curseur de l'ordinateur. Je surfe sur internet, je vais sur les réseaux sociaux. J’ai écrit un livre,  avec mon amie, Annie Joly, sur ma vie avec la maladie pour donner du courage aux personnes concernées. »

image.jpgJ’ai lu le livre de Damien, et je me suis promenée sur le site internet qu’il a créé, et qui lui a  valu le prix 2013 de la fondation Pierre Dumas qui récompense toutes les innovations dans le domaine de la communication. C’est positif, plein d’optimisme, et d’émotion aussi. Cela s’appelle « Entre un regard et un sourire », Ed Marguerite Papillon 2014 . Un regard, celui avec lequel il écrit, uniquement avec les yeux, et un sourire, celui de sa complice, avocate et bénévole, visiteuse dans cet hôpital, qui l’a aidé à finaliser ce projet.

Ce livre, c’est un bon complément du Ice bucket Challeng, et avec lui, pas question d’attraper froid, au contraire, il tient vraiment chaud au cœur…

29/08/2014

Une histoire qui se termine bien

V2014-02-05_14-25-38_blanc_rouge.jpgoilà un courrier qui donne le sourire. Les  lecteurs de Marseillan (Languedoc-Roussillon) qui m’écrivent ce matin me racontent leur histoire, pour le plaisir de la partager avec vous. La voilà !

« C’était un dimanche après la sieste. Mon mari, âgé de 76 ans, arrive dans la salle à manger, et je constate qu’il a la bouche de travers et qu’il ne peut plus parler. Je lui pose quelques questions, sans réponse… Je crois que ma réaction a été essentielle car j’ai composé le numéro des pompiers qui, après m’avoir posé des questions sur les symptômes, sont venus très rapidement.

Ils ont emmené mon mari à l’hôpital de Béziers, à 30 km de chez nous. Je voudrais vous signaler le dévouement et le respect que ces hommes ont pour les malades ! A l’hôpital, la prise en charge a été immédiate : branchement pour le cœur et la tension, et tout de suite IRM. C’était un accident vasculaire cérébral. Mon mari n’a pas perdu connaissance, et c’est important pour la suite.

Il a été dirigé vers le service de neurologie avec un personnel au top, discret et efficace, et surtout vous tenant au courant de l’évolution de l’AVC. Le lendemain, il avait retrouvé la parole et après cinq jours de soins intensifs, il a pu regagner la maison avec un nouveau traitement…

Je voulais vous signaler la compétence de toutes ces personnes, autant les pompiers que le personnel soignant. Ils devraient être mis en valeur plus souvent ! J’espère que j’aurai le plaisir d’être lue et publiée. J’avais besoin de vous raconter cet épisode de notre vie. »

Voilà qui est fait. Merci de ce bel hommage et pour cette histoire qui se termine bien. Elle me donne l’occasion de vous redire que tous vos courriers sont lus ici, à la rédaction, avec beaucoup d’attention. Merci d’avoir pris la plume !

28/08/2014

La vie sans carie

Voici une infographie sur les caries qui a le mérite de pointer en quelques chiffres que nous ne sommes pas encore débarrassés de cette maladie microbienne, même si, grâce aux progrès de l’hygiène et à de plus fréquentes visites chez le dentiste, le nombre de caries traitées est en net recul en France.

GetFileAttachment.png

On pense souvent que c’est une maladie de l’enfance, à tort. Il est fréquent, après des années de tranquillité, d’être à nouveau sujet à des caries dentaires passé 50 ou 60 ans. En cause : le phénomène de bouche sèche, souvent lié à la prise de médicaments (contre l’allergie, l’hypertension, la douleur, la dépression, la maladie de Parkinson ou d’Alzheimer). La parade : boire même sans soif, pratiquer des bains de bouche, ou mâcher du chewing-gum sans sucre pour stimuler la production de salive, qui neutralise l’acidité de la bouche.

Selon l’Association Dentaire Française, la carie est considérée comme l’un des dix premiers fléaux au monde dans le domaine de la santé. L’ADF rappelle les facteurs qui concourent à la formation de caries : le terrain (nous n’avons pas tous la même résistance face à la carie, selon la nature de notre émail et la position de nos dents), l’alimentation (les dents n’aiment pas le sucre présent dans les aliments sucrés mais aussi dans les gâteaux apéritifs, les chips, les céréales… surtout consommés entre les repas), la plaque dentaire… Chaque fois que les trois facteurs (terrain, aliments et plaque dentaire) sont en contact, il y a risque pour les dents. Et l'impact que la carie peut avoir sur notre cœur et notre système cardio-vasculaire en général est aussi sous-estimé...

 

La bonne nouvelle, c’est que si aucune carie ne guérit sans intervention du dentiste, elle évolue lentement. Cela laisse le temps de prendre rendez-vous, et de profiter des examens gratuits proposés par l’assurance maladie, pas seulement aux enfants. Pour nous adultes, il existe aussi des dépistages gratuits périodiques. Une bonne résolution pour la rentrée ?

Agnès Duperrin

 

 

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique