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14/11/2014

Faites vous photographier et soutenez la Marche des Lumières contre le cancer

SIMG_1111 bis.jpgYann Tran pour Institut Curieamedi 22 novembre 2014 : retenez cette date sur votre agenda, et retrouvons nous à Paris  ou à Lyon au profit de la recherche contre le cancer. La seconde Marche des lumières rassemblera ceux qui, partout en France et tout au long de l’année, se mobilisent au profit de la recherche contre le cancer. L’idée : participer à une promenade solidaire de quatre kms, en faire une soirée de fête et d’espoir, et la démonstration que si les choses bougent sur le front du cancer, les malades et leurs proches y sont pour quelque chose. L’an dernier, 80 000 € ont été rassemblés. Cette année le seuil des 160 000 € est déjà franchi, de quoi soutenir les chercheurs dans leurs efforts pour adapter les traitements aux particularités de chaque tumeur, être plus efficace, et ainsi sauver des vies. Particuliers ou entreprises, il suffit d’avoir collecté autour de soi 100 € de dons pour pouvoir défiler avec un ballon lumineux.  

Ce n’est pas tout ! Parmi les animations proposées sous la Tour Eiffel, il sera aussi possible de se faire photographier par light painting. Vous connaissez cette technique qui permet de fixer le mouvement d’une source de lumière dans l’obscurité grâce à un temps d’exposition long sur l’appareil photo ? Pour faire connaitre sa Marche des Lumières, l’Institut Curie a demandé à un pro de light painting, l’artiste Konte Rast, de réaliser vingt clichés de patients et de leurs proches, de soignants et de blogueurs santé dont le blog de Notre Temps. Voilà le résultat, relayé ici sur les blogs La chipie de Paris, Pixfan, frenchies in Paris ou encore l’humanosphère.

De la lumière en guise d’espoir, un mot clef comme slogan, des couleurs joyeuses, autant de symboles de la vie qui doit continuer au-delà de la maladie, et de l’urgence à trouver ce qui permettra de sauver demain les malades, enfants et adultes. J’ai choisi le mot « Action » parce que chacun peut agir à sa façon contre les ravages du cancer, en donnant un coup de main aux proches, en les soutenant d’un message ou d’un sourire, ou en rassemblant des fonds pour la recherche.  

L’Institut Curie, qui a initié cette « Marche des lumières » , est une fondation reconnue d’utilité publique et le premier centre français de recherche en cancérologie. Il est associé au Centre Léon Bérard de Lyon pour l’occasion. Donateur ou pas, chacun peut participer à cette promenade illuminée.
 

RV samedi 22 novembre à 18h au pied de la Tour Eiffel à Paris, à 17h place de Terreaux à Lyon.

05/11/2014

Les lunettes du bonheur

11.jpgVous ne savez pas quoi faire de vos anciennes lunettes de soleil ? Je connais quelqu’un qui se propose de leur donner une seconde vie après les avoir fait voyager à l’autre bout de la planète. Une belle histoire que vient de me raconter Jean, champion du monde de snow-board et ex journaliste sportif spécialisé en montagne jusqu’à ce  qu’une maladie rare n’affecte progressivement… sa vue justement. La voici, j’ai envie de la partager avec vous.

« L’association www.shadesoflove.org a été montée par un ami qui, en voyageant en Himalaya, s’est rendu compte que les populations locales vivant en altitude sans protection contre les ultraviolets du soleil avaient toutes ou presque une dégradation prématurée de leur vision. Il a donc récolté des lunettes de soleil usagées pour les distribuer, et m’a proposé de le rejoindre sur ce projet : aider à protéger la vue, moi qui avais en partie perdu la mienne, j’y ai vu une main tendue par le destin ! J’ai profité de mes contacts dans le monde du sport pour récupérer auprès des fabricants 1300 paires de lunettes déclassées, et j’ai pris la route avec un guide local : nous avons distribué les lunettes et informé les habitants de 14 villages et d’un monastère dans la vallée du Zanskar dans le nord de l’Inde des dangers du soleil intense, surtout en altitude. Non seulement ils apprenaient à se protéger, mais en plus ces gens démunis se sentaient valorisés de porter ce qui est pour eux des bijoux. Je n’y avais pas pensé avant !

Ils sont encore nombreux à avoir besoin de ces protections pour éviter notamment une cataracte précoce, une DMLA... Alors je cherche à récupérer d’autres lunettes solaires pour  renouveler l’opération à l’automne 2015 dans d’autres vallées. “

Belle solidarité, n’est-ce-pas ? Et quelle meilleure image que le sourire de ces hommes, de ces femmes et de ces enfants pour se souvenir de l’importance de se protéger, nous aussi, lorsque la luminosité est forte? On y pense souvent en été, et bien moins en hiver. Pourtant, même sans voyager à l’autre bout du monde, il arrive que nos yeux en aient besoin, particulièrement lors d’une promenade au bord de l’eau ou sur un bateau, ou encore sur la neige, lorsque la réverbération augmente l’intensité lumineuse.

Grâce aux progrès de la médecine, Jean a récupéré un peu de vue, suffisamment pour retourner porter lui-même les prochaines lunettes. Si vous avez des solaires - enfant ou adulte, avec ou sans correction visuelle - que vous n’utilisez pas, n‘hésitez pas à les lui envoyer (Jean Nerva, La Roche, 73700 Bourg-St_Maurice). Merci pour eux !

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27/10/2014

La dérision outil de guérison, selon le lauréat du Prix Paroles de Patients

 

photo.JPG« Le gagnant est… Jacques A. Bertrand ! »

Le Prix paroles de patients vient d'être remis à Paris à Jacques A. Bertrand (A pour  André) pour son roman Comment j’ai mangé mon estomac (Ed Julliard 2014).

Ce récit a convaincu le jury, dans lequel je représente Notre Temps et l’Ajmed (Association des journalistes médicaux de la presse grand public). Son auteur était tout aussi impressionnant, par son calme et sa capacité à tenir les événements à distance, palpable sur l’estrade.

Il fallait oser rédiger avec autant d’humour cette chronique d’une lutte contre LES cancers : le sien, niché dans l’estomac, apparu en même temps que celui de sa femme, Héloïse, touchée par un cancer du sein. En 110 pages, tout en pudeur, l’écrivain de 68 ans pointe l’hôpital pas toujours hospitalier, le poids de l’attente dans la vie du « patient », les situations à tourner en dérision pour ne pas sombrer dans le tragique, des scènes si bien décrites qu’elles touchent chacun, malade ou pas.

Ce roman largement autobiographique est un cadeau pour le lecteur, qui pourra y puiser la force de ne pas s’enliser même quand les situations semblent désespérées. Car il s’en sort, Jacques-André, et Héloïse aussi, l’un soutenant l’autre avec une constante élégance, plus soudés que jamais, entourés d’amis présents sans être envahissants, ce qui, chacun le sait, est loin d’être facile. C’est un défi durant la maladie, de gérer les relations avec le corps médical et avec la famille, c’en est un aussi d’accompagner un proche malade… Année après année, la parole se libère sur ces thèmes qui constituent la feuille de route de ce nouveau genre littéraire, désormais installé en bonne place dans les librairies. Tant mieux: il sort souvent de ces « Paroles de patients » quelque chose qui ressemble à un hymne à la vie. C’est le cas cette année. Les mots et le style de Jacques A. Bertrand démontrent que la dérision (il remplacerait volontiers ce mot par « un sourire ») peut devenir un outil de guérison autant qu’une potion d’optimisme. Je vous le conseille ! Les autres livres en compétition ont été présentés ici

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