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03/04/2014

Les belles rencontres du Salon des Seniors, du 3 au 6 avril à Paris

107510-le-salon-des-seniors-2014-a-paris.jpgUne collègue de la rédaction, Florence Monteil, arrive tout juste du Salon des Seniors organisé par Notre Temps, Porte de Versailles à Paris depuis ce matin jeudi 3 avril jusqu’au dimanche 6 avril. Le sourire aux lèvres, comme très souvent, et avec à la main un numéro du magazine de la Fédération Française des Groupements de Parkinsoniens. Elle a rencontré un homme sympathique que j'ai interviewé il y a… 12 ans ! Ou plutôt, c'est sa femme, Annick, qui m’avait confié comment la maladie de Parkinson lui était tombée dessus, et surtout où elle avait trouvé la force de reprendre le cours de sa vie. Lui, Marc, son époux, était déjà une aide précieuse et un mari attentionné. Il était là, ce matin, au Salon des Seniors, racontant comment son épouse tient son cap, avec le moins de traitements médicamenteux possibles, et toujours pleine d’entrain. Voilà la preuve vivante que l’amour et un bon moral sont des ingrédients efficaces dans cette maladie.  

Je me suis plongée dans mes archives, et j’ai retrouvé le témoignage d’Annick, magnifique, bouleversant. Je vous l’offre, dans une seconde, juste le temps de vous donner rendez-vous Porte de Versailles, à Paris.

J'y serai demain et samedi, pour animer deux conférences santé. Une bonne occasion de se rencontrer ! Rendez-vous demain vendredi, à 14h25, dans la grande salle de conférence: "Arthrose : peut-on se passer de médicaments ?" Le Dr Gérard Chalès, du CHU de Rennes, répondra à toutes vos questions sur le sujet. Samedi, à 12h35, dans la même salle, je recevrai le Dr Sylvain Mimoun pour parler de "sexualité, les recettes d’une bonne entente après 50 ans".

Annick et Marc y seront peut-être. Vous aussi ? Au plaisir de vous rencontrer !

Dans un témoignage bouleversant confié à Notre Temps en avril 2002, Annick Dufour lançait un cri d’espoir : à force de courage et de volonté,  on peut changer le cours de la maladie. Annick, 59 ans, malade depuis 18 ans affirmait alors : « J’ai appris à défier la maladie ! »


Logo_Dates_2014B.jpg« L’annonce de la maladie en 1984, est tombée comme un couperet. Quelle souffrance ! A 41 ans j’ai vu ma vie glisser hors de moi et tout ce que j’avais projeté s’évaporait en un instant. Il m’a fallu six longues années pour effacer mes larmes. Je me suis sentie exclue du monde des vivants, physiquement et socialement, moi, si active.

Pour vaincre mes peurs nocturnes et mes angoisses, je pratique l’autosuggestion. Je me persuade que tel comportement ne m’apporte rien de positif. A une amie, malade aussi, qui s’étonnait de ma vitalité, j’ai proposé des « trucs » : chaque semaine, je lui suggère une activité pour transformer son visage figé : rire, chanter, siffler… L’effet est si positif que son entourage parle d’une véritable métamorphose. A chacun de s’inventer des solutions pour que le corps n’oublie pas les petits gestes quotidiens.

Chaque victoire contribue à garder le moral. C’est très important dans l’évolution de la maladie. Il ne faut pas hésiter à choyer son corps : la kiné, le thermalisme m’apportent un bienfait inestimable, ils dénouent les tensions musculaires et m’apaisent. Les médicaments aussi apportent une qualité de vie, à condition de les utiliser dans la limite du minimum efficace, afin de se ménager la possibilité d’augmenter les doses au fil des années.

Et puis il faut continuer d’espérer en la médecine. Se tracasser ne sert à rien : l’avenir n’est jamais comme nous l’avons imaginé. Tout l’art d’être heureux consiste à profiter des moments quand ils sont bons, et de les croquer à pleines dents ! »

Agnès

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