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29/04/2014

Il court il court… 18 marathons contre le cancer !

ITeo_Eric.JPGl faut savoir s’incliner devant certaines personnes incroyablement motivées pour faire connaître leur combat, et quand la cause est belle et généreuse, la faire connaître. Voilà pourquoi j’ai décidé de vous parler d’Eric Schneider qui terminera jeudi 8 mai un exploit sportif inédit. Il aura alors couru un marathon par jour pendant 18 jours au profit de la lutte contre les cancers de l'enfant.

Un sujet qu’il connait trop bien. Il y a 10 ans, bien que grand sportif, il apprend qu'il est atteint d'une forme très agressive de cancer du poumon qui lui laisse peu d'espérance de vie. Après de nombreuses complications, dont une période de paralysie et un mois et demi de réanimation, il est sauvé in extremis par les équipes de l’Institut Gustave Roussy à Villejuif. Mais ce n’est pas fini.

Trois mois à peine après sa rémission, Eric et sa femme apprennent que leur jeune fils Téo est atteint d'une tumeur au cerveau. Nouvelles angoisses, nouveau parcours médical, de Marseille à Villejuif. Trois ans plus tard, Téo va bien.

Depuis Eric a réappris à vivre, à marcher, à courir... et il a pris le départ d’un parcours de 757 km entre l'Institut Paoli Calmette, à Marseille, et Gustave Roussy, à Villejuif. Cette course compte 18 étapes de 42 km en moyenne, soit 18 marathons en 18 jours. Objectif : Récolter 200 000 € au profit de la lutte contre les cancers de l'enfant menée par les équipes de Gustave Roussy de Villejuif.  Pour tout savoir de cette aventure, cliquez ici

Et se souvenir qu’en France, chaque année, près de 1 800 enfants de moins de 15 ans sont touchés par un cancer. Des cancers de mieux en mieux soignés, mais 20% n’y survivent pas. Pour eux, la recherche a donc besoin d’être soutenue.

Agnès

23/04/2014

Le coup de gueule de Colette Roumanoff : l’hôpital doit s’adapter aux malades Alzheimer !

roumanof.JPGColette Roumanoff, épouse d’Arthur dont nous avons déjà parlé ici et mère de l’humoriste Anne Roumannof, vient de me faire parvenir une lettre rédigée après plus d’un an de réflexion. Ce sont les conséquences désastreuses et irréversibles d’un court séjour à l’hôpital de son mari, patient Alzheimer et hospitalisé pour une forte fièvre, qui lui ont fait rédiger ces conseils destinés aux équipes médicales mais aussi aux familles de malades. Le récit complet de sa triste aventure est disponible ci-dessous… Je vous livre le tout sans en changer une virgule. Révoltant, émouvant... et mobilisateur?

Agnès

« Petit Mémo pour une prise en charge spécifique des patients Alzheimer par l’hôpital », par Colette Roumanoff.

Une prise en charge spécifique permettrait peut-être d’éviter une aggravation radicale de la maladie d’Alzheimer pendant que l’on cherche à guérir d’autres pathologies. Pour ne pas aggraver la confusion d’un patient hospitalisé,  il faudrait pourvoir envisager de :

-       Ne pas hospitaliser systématiquement, de chercher des solutions alternatives, et de limiter au maximum le séjour.

-       Ecouter attentivement les personnes qui connaissent le malade et ses réactions, car la maladie d’Alzheimer peut connaitre une aggravation soudaine, si elle n’est pas correctement gérée. Le degré de confusion présent ne peut pas être testé en quelques minutes. Il peut changer d’une heure à l’autre en fonction du stress perçu par le patient.

-       Inventer un protocole hospitalier spécifique, qui soit aussi peu intrusif que possible, qui permette de renoncer aux perfusions par exemple, qui respecte le quotidien du patient en l’autorisant à porter ses vêtements habituels par exemple.

-       Insister auprès de la famille pour qu’un familier soit présent en permanence, jour et nuit.

-       Respecter le rythme forcément plus lent du patient, dans les interventions et les soins. Ce sont des patients à manipuler avec d’extrêmes précautions.

-       Une personne pourrait être en charge du bien être moral du patient et de sa famille et donner des instructions adéquates aux autres personnes en charge.

Ci-dessous, le récit complet de Colette Roumanoff

14/04/2014

Cinéma : une pépite à ne pas manquer

JAff_chèvres.jpg’ai vu, j’ai aimé… Je ne vous parle pas souvent de cinéma, mais parmi les sorties de la semaine, il est un film rare à côté duquel ne pas passer, si vous aimez les belles histoires de vie, de partage et de bons mets. Surtout si un bon fromage vous fait saliver… Cette pépite s’appelle « Les chèvres de ma mère », et son titre dit déjà qu’il y est question de chèvres, ces biquettes auxquelles Maguy ne pensait pas autant s’attacher lorsqu’elle est arrivée sur un plateau des gorges du Verdon, au lendemain de Mai 68. Elle fait partie de ces femmes qui ont quitté la ville alors, pour vivre plus près de la nature, dans des conditions pour le moins rudimentaires. Ainsi a-t-elle appris à maîtriser le métier d’agricultrice spécialisée dans l’élevage, passionnée du fromage bien fait grâce au lait de biquettes bien traitées. A ceux qui en douteraient, l’industrie n’a pas encore mis la main sur toute la production agroalimentaire. Tant mieux !


Il se trouve que la fille de Maguy s’est un jour éloignée de la ferme pour se tourner vers le cinéma. C’est elle qui signe ce film intimiste, et qui nous fait entrer dans l’univers magnifique et difficile de Maguy, la mère à qui elle rend hommage aujourd’hui. Magnifique par la simplicité des relations, la splendeur des paysages, le goût du travail bien fait, le respect de la nature, le sentiment de liberté. Difficile par les charges à porter, les réveils au petit matin, le froid durant les longs hivers et le déchirement de devoir se séparer chaque année d’une partie du troupeau.

On le sent, Maguy se tient devant la caméra de Sophie comme elle est devant Sophie sans caméra. Un cadeau pour le spectateur, qui vit avec elle une étape clef de sa vie : la transmission de son troupeau à Anne-Sophie, une jeune agricultrice, condition indispensable pour solder sa retraite. Une passation de relais délicate affectivement, administrativement, matériellement. La réalisatrice réussit à raconter cette histoire de vie en conjuguant tendresse, rugosité et réalisme, sans complaisance ni mièvrerie. Elle nous offre une sorte d’hymne aux bons produits de la nature, au parler-vrai, à la transmission du savoir-faire et des valeurs qui ont animé Maguy durant sa vie professionnelle… et une furieuse envie de goûter ses fameux fromages de chèvres. Le service de presse a eu la bonne idée d’offrir une dégustation en fin de projection... Un délice !

Agnès

"Les chèvres de ma mère", de Sophie Audier, sortie le 16 avril dans une cinquantaine de salles.

 
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