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29/08/2014

Une histoire qui se termine bien

V2014-02-05_14-25-38_blanc_rouge.jpgoilà un courrier qui donne le sourire. Les  lecteurs de Marseillan (Languedoc-Roussillon) qui m’écrivent ce matin me racontent leur histoire, pour le plaisir de la partager avec vous. La voilà !

« C’était un dimanche après la sieste. Mon mari, âgé de 76 ans, arrive dans la salle à manger, et je constate qu’il a la bouche de travers et qu’il ne peut plus parler. Je lui pose quelques questions, sans réponse… Je crois que ma réaction a été essentielle car j’ai composé le numéro des pompiers qui, après m’avoir posé des questions sur les symptômes, sont venus très rapidement.

Ils ont emmené mon mari à l’hôpital de Béziers, à 30 km de chez nous. Je voudrais vous signaler le dévouement et le respect que ces hommes ont pour les malades ! A l’hôpital, la prise en charge a été immédiate : branchement pour le cœur et la tension, et tout de suite IRM. C’était un accident vasculaire cérébral. Mon mari n’a pas perdu connaissance, et c’est important pour la suite.

Il a été dirigé vers le service de neurologie avec un personnel au top, discret et efficace, et surtout vous tenant au courant de l’évolution de l’AVC. Le lendemain, il avait retrouvé la parole et après cinq jours de soins intensifs, il a pu regagner la maison avec un nouveau traitement…

Je voulais vous signaler la compétence de toutes ces personnes, autant les pompiers que le personnel soignant. Ils devraient être mis en valeur plus souvent ! J’espère que j’aurai le plaisir d’être lue et publiée. J’avais besoin de vous raconter cet épisode de notre vie. »

Voilà qui est fait. Merci de ce bel hommage et pour cette histoire qui se termine bien. Elle me donne l’occasion de vous redire que tous vos courriers sont lus ici, à la rédaction, avec beaucoup d’attention. Merci d’avoir pris la plume !

28/08/2014

La vie sans carie

Voici une infographie sur les caries qui a le mérite de pointer en quelques chiffres que nous ne sommes pas encore débarrassés de cette maladie microbienne, même si, grâce aux progrès de l’hygiène et à de plus fréquentes visites chez le dentiste, le nombre de caries traitées est en net recul en France.

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On pense souvent que c’est une maladie de l’enfance, à tort. Il est fréquent, après des années de tranquillité, d’être à nouveau sujet à des caries dentaires passé 50 ou 60 ans. En cause : le phénomène de bouche sèche, souvent lié à la prise de médicaments (contre l’allergie, l’hypertension, la douleur, la dépression, la maladie de Parkinson ou d’Alzheimer). La parade : boire même sans soif, pratiquer des bains de bouche, ou mâcher du chewing-gum sans sucre pour stimuler la production de salive, qui neutralise l’acidité de la bouche.

Selon l’Association Dentaire Française, la carie est considérée comme l’un des dix premiers fléaux au monde dans le domaine de la santé. L’ADF rappelle les facteurs qui concourent à la formation de caries : le terrain (nous n’avons pas tous la même résistance face à la carie, selon la nature de notre émail et la position de nos dents), l’alimentation (les dents n’aiment pas le sucre présent dans les aliments sucrés mais aussi dans les gâteaux apéritifs, les chips, les céréales… surtout consommés entre les repas), la plaque dentaire… Chaque fois que les trois facteurs (terrain, aliments et plaque dentaire) sont en contact, il y a risque pour les dents. Et l'impact que la carie peut avoir sur notre cœur et notre système cardio-vasculaire en général est aussi sous-estimé...

 

La bonne nouvelle, c’est que si aucune carie ne guérit sans intervention du dentiste, elle évolue lentement. Cela laisse le temps de prendre rendez-vous, et de profiter des examens gratuits proposés par l’assurance maladie, pas seulement aux enfants. Pour nous adultes, il existe aussi des dépistages gratuits périodiques. Une bonne résolution pour la rentrée ?

Agnès Duperrin

 

 

08/08/2014

A lire : Paroles de sourds

Jemots-quon-dit-veronique-poulain-L-FUv2gt.jpg ne regarderai plus jamais une personne sourde comme avant. Grâce à vous, Véronique Poulain, fille d’un père sourd et d’une mère sourde, vous-même parfaitement entendante, qui avez pris le temps de nous ouvrir la porte de votre famille. Et nous, visiteurs drapés d’une cape d’invisibilité comme dans les romans d’Harry Potter,  nous assistons à votre vie de petite fille pas tout à fait comme les autres. Pas tout à fait seulement, car dans cette famille là comme dans beaucoup d’autres il y a de l’attention, de l’amour, des conflits, des projets, la vie quoi !

Mais le mode de communication est radicalement autre. Par micro chapitres, comme autant de touches de peinture sur une toile, vous dressez le portrait de cette famille à laquelle vous êtes si fortement attachée. Et qui vous aura fait voir le monde différemment que dans une famille 100% entendants. 

Vous dites avec simplicité et très directement que « vivre avec des sourds, parfois, c’est lourd ». Par les détails que vous livrez, les anecdotes du quotidien mais aussi la grande histoire de l’intégration des sourds en France, et on revient de loin, vous nous offrez des nouveaux oncles et tantes venus d’une terre un peu étrangère et pourtant si proche.

Pour avoir beaucoup fréquenté ces derniers mois la rue de l’Abbé de l’Epée, à Paris, où sont scolarisés de nombreux jeunes sourds, j’ai eu l’occasion d’observer, sur les quais du métro et sur les trottoirs, ces ballets de mains et de corps, ces visages si expressifs, qui donnent envie de se lancer à notre tour dans une conversation sans mots. J’oserai peut-être un jour, grâce à vous. En attendant, je conseille vivement votre livre, « Les mots qu’on ne me dit pas », paru chez Stock. Un petit régal.

Véronique Poulain, « Les mots qu’on ne me dit pas » Ed. Stock 2014, 16,50€

 
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