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27/11/2014

Une rencontre avec des médecins de pointe à Montpellier

Vlaurent_alexandre_pays_dr.jpg1540-1.jpgous êtes curieux de santé, vous vivez à proximité de Montpellier et vous êtes libre mardi 2 décembre ? Vous avez bien de la chance : vous allez pouvoir participer au Sommet économique de la santé et de l’innovation technologique, et discuter avec de prestigieux médecins dont le Dr Laurent Alexandre (en photo), auteur du très encourageant « La défaite du cancer », publié aux Editions JC Lattès.

La recherche en santé est un moteur important en Languedoc-Roussillon, région dans laquelle la croissance démographique des séniors est  bien supérieure à la moyenne nationale. Ce Sommet économique de la santé évoquera notamment les nouvelles technologies appelées NBIC (j’ai découvert ce terme grace à ce congrès) : nanotechnologies (N), biomédecine (B), informatique (I) sciences cognitives (C). C’est aussi l’occasion de poser vos questions sur « l’innovation technologique au service de la santé et du bien vieillir » ou encore « Bien vieillir au-delà de 100 ans, rêve ou proche réalité ? »… entre autre. Bons débats !

Sommet économique de la santé et de l’innovation technologique Corum de Montpellier Mardi 2 décembre - de 16h30 à 20h. Ouvert au public. info@sommeteconomique.com

14/11/2014

Faites vous photographier et soutenez la Marche des Lumières contre le cancer

SIMG_1111 bis.jpgYann Tran pour Institut Curieamedi 22 novembre 2014 : retenez cette date sur votre agenda, et retrouvons nous à Paris  ou à Lyon au profit de la recherche contre le cancer. La seconde Marche des lumières rassemblera ceux qui, partout en France et tout au long de l’année, se mobilisent au profit de la recherche contre le cancer. L’idée : participer à une promenade solidaire de quatre kms, en faire une soirée de fête et d’espoir, et la démonstration que si les choses bougent sur le front du cancer, les malades et leurs proches y sont pour quelque chose. L’an dernier, 80 000 € ont été rassemblés. Cette année le seuil des 160 000 € est déjà franchi, de quoi soutenir les chercheurs dans leurs efforts pour adapter les traitements aux particularités de chaque tumeur, être plus efficace, et ainsi sauver des vies. Particuliers ou entreprises, il suffit d’avoir collecté autour de soi 100 € de dons pour pouvoir défiler avec un ballon lumineux.  

Ce n’est pas tout ! Parmi les animations proposées sous la Tour Eiffel, il sera aussi possible de se faire photographier par light painting. Vous connaissez cette technique qui permet de fixer le mouvement d’une source de lumière dans l’obscurité grâce à un temps d’exposition long sur l’appareil photo ? Pour faire connaitre sa Marche des Lumières, l’Institut Curie a demandé à un pro de light painting, l’artiste Konte Rast, de réaliser vingt clichés de patients et de leurs proches, de soignants et de blogueurs santé dont le blog de Notre Temps. Voilà le résultat, relayé ici sur les blogs La chipie de Paris, Pixfan, frenchies in Paris ou encore l’humanosphère.

De la lumière en guise d’espoir, un mot clef comme slogan, des couleurs joyeuses, autant de symboles de la vie qui doit continuer au-delà de la maladie, et de l’urgence à trouver ce qui permettra de sauver demain les malades, enfants et adultes. J’ai choisi le mot « Action » parce que chacun peut agir à sa façon contre les ravages du cancer, en donnant un coup de main aux proches, en les soutenant d’un message ou d’un sourire, ou en rassemblant des fonds pour la recherche.  

L’Institut Curie, qui a initié cette « Marche des lumières » , est une fondation reconnue d’utilité publique et le premier centre français de recherche en cancérologie. Il est associé au Centre Léon Bérard de Lyon pour l’occasion. Donateur ou pas, chacun peut participer à cette promenade illuminée.
 

RV samedi 22 novembre à 18h au pied de la Tour Eiffel à Paris, à 17h place de Terreaux à Lyon.

06/05/2014

Les femmes à risque aussi ont droit à une mammo gratuite !

MMammographie-le-bon-tempo_visuel_article2.jpge voici quinqua à mon tour, et bien contente de l’être. En guise de bienvenue, l’Assurance maladie m’a adressé un formulaire m’invitant à rejoindre la grande famille des femmes bénéficiant du dépistage systématique du cancer du sein.

Premier privilège de l’âge, me suis-je dit, un brin amusée de profiter désormais d’un système dont je parle dans Notre Temps depuis des années.

Le dépistage, je connais, étant d’une « famille à risque ». Cela fait des années que les "mammos" n’ont plus de secret pour moi. Cela ne fait pas mal, c’est vite réalisé, et une fois sortie, je me sens tranquille pour le reste de l’année. Nouveauté, cette fois, inutile d’apporter mon chéquier, m‘explique le courrier-cadeau-d’anniversaire arrivé à la maison. Lors de la prise de rendez-vous, la standardiste rectifie : si aucune avance de frais n’est nécessaire pour la mammographie, il me faudra régler l’éventuelle échographie associée. C’est noté.

Le centre dans lequel je me rends habituellement ne fait pas partie de la liste des centres référents de mon département, mais il est sur celle du département voisin, je peux donc m’y rendre. Surprise, une fois sur place, on m’explique que je ne pourrai bénéficier qu’une seule fois du dépistage systématique prévu tous les deux ans. Ah, et pourquoi ? « Puisque vous devez passer un examen annuel, en raison de vos prédispositions familiales, impossible de rester dans le système qui prévoit un intervalle minimal de deux ans entre les clichés », me détaille la secrétaire selon laquelle de nombreuses femmes sont, d’office, exclues du dispositif pour cette raison. Et moi qui croyais, comme l’explique l’Assurance maladie, que le taux insuffisant de participation aux campagnes de dépistage était lié à la mauvaise volonté des Françaises ! Mon esprit citoyen est chiffonné : je me sens boutée hors du dispositif malgré moi ! J’essaie de négocier : pourquoi ne pas venir une fois sur deux à titre individuel, et poursuivre l’autre année au sein de dépistage organisé ?  Mon interlocutrice reste intraitable, rien à faire, selon elle.

Privilège de ma profession, il m’est facile de vérifier ce type d’information auprès de l’Assurance maladie elle-même. La réponse, rassurante, s’est un peu fait attendre, mais la voici : « Certaines femmes à risque ont en effet une mammographie de dépistage tous les ans; dans ce cas de figure, une fois sur deux la mammographie peut être réalisée dans le cadre du dépistage organisé. Le cahier des charges envisage cette situation et prévoit une prise en charge personnalisée sans plus de précision. La HAS (Haute Autorité de Santé) doit formuler des recommandations concernant les femmes à risque. Il n'est pas question de sortir ces femmes du dépistage organisé. » Ouf ! De nouvelles recommandations sont attendues de la HAS pour clarifier les choses, me dit-on. Promis, je vous tiens au courant. Bon dépistage à vous toutes ! 

 
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