logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

02/06/2015

Dmla, glaucome... un n° vert spécial basse vision

P1010049.JPGElle est ophtalmologiste, elle s’appelle Françoise Gérin Roig et elle vient de m’appeler sur les conseils du Professeur Alain-José Sahel, le grand chercheur avec qui j'ai préparé le dossier santé de Notre Temps (Juin 2015) sur les innovations en ophtalmologie.

Elle a bien fait car cette femme passionnée a créé à Marseille l’Association de Réadaptation et réinsertion pour l'Autonomie des Déficients Visuels qui va désormais rendre de grands services à beaucoup de monde. Son centre d’appel et de conseils sur la déficience visuelle (CAC-DV), jusqu'ici en test dans la région Sud, est en effet désormais ouvert à toute la France. Et c'est une chance car nous manquions de ce type de service.

Notez bien ce numéro vert (gratuit d’un téléphone fixe), le 0800 013 010. Soutenu par le Conseil Général des bouches-du-rhône et la mutuelle Malakoff Médéric, il est accessible aux particuliers et aux professionnels, de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h du lundi au vendredi. Au bout du fil, des spécialistes orientent, conseillent, encouragent la personne qui appelle parce qu'elle est confrontée à une perte visuelle brutale ou progressive, du fait d’une DMLA, d’un glaucome d'une rétinopathie ou toute autre affection retentissant sur la vision. Ou ses proches, si elle n’ose pas appeler elle-même. C’est un excellent moyen d’obtenir des informations sur les démarches administratives, les services d’accompagnement et de rééducation, les aides techniques et transports adaptés etc, avec, cerise sur le gâteau, un solide soutien psychologique. « Mon objectif est de faire connaître tout ce qui permet d’améliorer la vie des personnes déficientes visuelles et de les orienter au mieux. Notre centre d’appel apporte une réponse personnalisée», précise le Dr Gérin Roig.

Passez le message ! La-basse-vision.png

05/11/2014

Les lunettes du bonheur

11.jpgVous ne savez pas quoi faire de vos anciennes lunettes de soleil ? Je connais quelqu’un qui se propose de leur donner une seconde vie après les avoir fait voyager à l’autre bout de la planète. Une belle histoire que vient de me raconter Jean, champion du monde de snow-board et ex journaliste sportif spécialisé en montagne jusqu’à ce  qu’une maladie rare n’affecte progressivement… sa vue justement. La voici, j’ai envie de la partager avec vous.

« L’association www.shadesoflove.org a été montée par un ami qui, en voyageant en Himalaya, s’est rendu compte que les populations locales vivant en altitude sans protection contre les ultraviolets du soleil avaient toutes ou presque une dégradation prématurée de leur vision. Il a donc récolté des lunettes de soleil usagées pour les distribuer, et m’a proposé de le rejoindre sur ce projet : aider à protéger la vue, moi qui avais en partie perdu la mienne, j’y ai vu une main tendue par le destin ! J’ai profité de mes contacts dans le monde du sport pour récupérer auprès des fabricants 1300 paires de lunettes déclassées, et j’ai pris la route avec un guide local : nous avons distribué les lunettes et informé les habitants de 14 villages et d’un monastère dans la vallée du Zanskar dans le nord de l’Inde des dangers du soleil intense, surtout en altitude. Non seulement ils apprenaient à se protéger, mais en plus ces gens démunis se sentaient valorisés de porter ce qui est pour eux des bijoux. Je n’y avais pas pensé avant !

Ils sont encore nombreux à avoir besoin de ces protections pour éviter notamment une cataracte précoce, une DMLA... Alors je cherche à récupérer d’autres lunettes solaires pour  renouveler l’opération à l’automne 2015 dans d’autres vallées. “

Belle solidarité, n’est-ce-pas ? Et quelle meilleure image que le sourire de ces hommes, de ces femmes et de ces enfants pour se souvenir de l’importance de se protéger, nous aussi, lorsque la luminosité est forte? On y pense souvent en été, et bien moins en hiver. Pourtant, même sans voyager à l’autre bout du monde, il arrive que nos yeux en aient besoin, particulièrement lors d’une promenade au bord de l’eau ou sur un bateau, ou encore sur la neige, lorsque la réverbération augmente l’intensité lumineuse.

Grâce aux progrès de la médecine, Jean a récupéré un peu de vue, suffisamment pour retourner porter lui-même les prochaines lunettes. Si vous avez des solaires - enfant ou adulte, avec ou sans correction visuelle - que vous n’utilisez pas, n‘hésitez pas à les lui envoyer (Jean Nerva, La Roche, 73700 Bourg-St_Maurice). Merci pour eux !

9.jpg

12.jpg

 

4.jpg

7.jpg

13.jpg

5.jpg

1.jpg

10.jpg

 

8.jpg 

05/08/2014

Et si nos médecins refusaient de nous serrer la main ?

N35064-44652-image.jpge soyez pas surpris si demain votre médecin refuse de vous serrer la main et tend vers vous un poing fermé : il a peut-être lu l’expérience menée par des chercheurs anglais cherchant à mesurer l’impact du mode de salutation sur la transmission des maladies. Les chercheurs ont plongé la main gantée d’un volontaire dans un « bouillon de culture » à base d’une bactérie bien connue, l’Escherichia Coli et mesuré le nombre de bactérie héritées par des receveurs selon le type de salut adopté. Résultat : se saluer d’un « check », ce geste bien connu de nos jeunes et du président Obama consistant à entrechoquer son poing fermé à celui de son vis-à-vis, est dix fois moins risqué que notre traditionnelle poignée de main européenne. Et plus la poignée de main est longue, plus la transmission est élevée. Même se faire la bise est moins risqué ! Au point qu’il pourrait être conseillé de changer nos habitudes pour dire bonjour ou au revoir à nos médecins : à force de voir défiler des malades à longueur de journée, le personnel médical est un vecteur potentiel non négligeable de maladies.

Changer de comportement pour accueillir leurs visiteurs leur permettrait de se protéger... et de protéger les visiteurs suivants. Avec la possibilité de décliner le geste : poing contre poing, ou poing contre paume ouverte, à chacun son style ! Cela ne dispense pas de se laver les mains régulièrement ou de porter un masque en tissu lorsqu’on se sait contagieux. A l’heure où les résistances aux antibiotiques sont devenues un vrai souci de santé publique, et alors que cet été 2014 voit se développer des maladies inquiétantes bien difficiles à maîtriser, du Chikungunya au terrible Ebola, voilà une question plus sérieuse qu’on ne l’imagine. Poignée de main, Check ou, encore plus hygiénique, un simple « bonjour » assorti d’un sourire, faites votre choix !

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique